Seminaire Fabien Richert

Qui? Richert Fabien, étudiant au doctorat en sémiologie à l’UQAM sous la supervision de Maude Bonenfant Quand? mercredi 10 février 2016 à 12:15 (11h45 pour la pizza) Où? PK-5115

Résumé

Qu’il s’agisse de faire une transaction avec sa carte de crédit, d’activer la géolocalisation sur son téléphone ou encore de se connecter à son compte Facebook, le nombre et la complexité des opérations prises en charge par les machines ont de quoi donner le tournis. De la même manière, la production des données associée à ces activités passe par de nombreuses étapes automatisées qui ne cessent de se multiplier à mesure que se développent les outils de captation et de traitement des Big Data. En suivant Félix Guattari, toutes ces opérations automatisées baignent dans un régime d’a-signification. La production du sens est réduite à une syntaxe claire et précise jusqu’à ce que le résultat de ces calculs nous parvienne sous forme symbolique. Nous proposons durant cette présentation une réflexion sur le concept d’a-signification pour penser le processus de production des Big Data et ses effets sur les individus.

BIO

Fabien Richert est étudiant au doctorat en sémiologie à l’UQAM. Il est membre du GRISQ, groupe de recherche qui étudie comment les technologies socionumériques s’inscrivent dans le déploiement des formes de surveillance au quotidien. Dans le cadre de sa thèse, sous la direction de Maude Bonenfant, il analyse les formes sémiotiques à l’œuvre dans la dynamique de production massive de données (Big Data). Ses intérêts de recherche portent également sur les concepts de travail immatériel et de sémiocapitalisme.

Présentation : à venir

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